Mon char est une vedette
8 décembre 2007
Grô niaisage
Ma Jetta a fait la Une (sans le savoir bien sûr) sur le blogue de Patrick Lagacé.
C'est drôle parce que quand je suis sorti de chez moi ce matin-là, j'ai vu l'autobus et je me demandais bien ce qu'elle foutait en plein milieu de la rue. On m'a expliqué que la STM fait parfois ça lorsque l'on doit fermer une rue. Il y avait probablement un accident plus haut.
En passant, vive l'hiver! Vive la neige! J'en veux encore tout plein moi!
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Bande de chanceux
17 novembre 2007
Je blogue
Vol au vent aux champignons sauvages
14 novembre 2007
Recettes
C'est un de mes classiques. Le genre d'entrée qu'il m'est impossible à manquer (quoique je dois être honnête, il m'est arrivé d'oublier les champignons sur le feu. Ça a donné quelque chose comme des frites de champignons...) Et bien évidemment, j'aime toujours autant ça la préparer et la déguster.
Les ingrédients:
- des vol au vent
- une bonne poignée de champignons sauvages par personne (des chanterelles, des pleurotes, des trompettes de la mort, des morilles, des pied de mouton, et cetera et cetera. pas obligé de tout mettre ça mais une sélection de trois champignons différents peut être intéressante.)
- une échalote française
- Un alcool pour déglacer (du xérès, du porto, un cidre de glace)
- du fond de veau (environ 125 ml par personne)
- Environ une cuillère à table de beurre par personne
La préparation: Préchauffer le four à 300°. Nettoyer et couper en morceaux les champignons. Émincer l'échalote. La faire fondre tranquillement dans de l'huile d'olive et un peu de beurre. Ajouter les champignons. Saler et poivrer. Cuire jusqu'à ce que les champignons soient prêts.
Placer les vol au vent dans une assiette à tarte et y déposer les champignons. Mettre au four. Déglacer la poêle avec l'alcool. Le xérès ou le porto sont mes préférés pour ce plat mais les alcools tel que sortilège ou chicoutai marche très bien aussi. Faut simplement que ça soit sucré un peu. Attendre une ou deux minutes et ajouter assez de fond de veau pour faire la sauce. Au moins 125 ml par personne. Laisser réduire de moitié. Quand ça semble bien réduit, ajouter le beurre (un ou deux cubes devraient faire l'affaire. En ajouter au besoin.) et brasser légèrement pour faire fondre rapidement le beurre afin qu'il s'incorpore dans le fond et que la sauce devienne crémeuse et sirupeuse. Réserver.
Sortir les vol au vent et les placer dans une assiette. Verser la sauce. Décorer avec de la ciboulette.
Fable du lièvre et de la tortue [légèrement revisitée, mettons]
4 septembre 2007
Lettres pour ma blonde
Le Lièvre, toujours prêt à faire nager sa Tortue, décida de l'appâter en sa demeure en lui susurrant une idée de repas entre amoureux.
«Rien ne sert de conquérir; il faut venir à point.» disait Paul Bukowski.
Le Lièvre et sa Tortue dépensant au Bureau en gros.
Gageons, dit celui-ci, que vous ne résisteriez point,
Sitôt que moi à un repas. — Sitôt? Êtes-vous Stéfano?
Répartit la Tortue amusée.
Ma chère!, il faut à tout le moins vous avouer
Un banquet de moi, serait-ce quatre fraises et du riz.
Je me ferais Martineau et vous en accepteriez.
— Macho! Ricardo ou non, volontiers je m'y plie.
Ainsi fut fait: et de tous deux
On mit la table pour jeudi ou vendredi.
Savoir quand, ce n'est pas l'affaire.
Notre Lièvre n'avait que sept pas à faire.
J'entends de ceux qu'il fait lorsque prêt d'être au ciel
Il s'éloigne des mandats, les renvoie aux Calendes,
Envoyant son cellulaire parcourir les landes.
Ayant, dis-je, du temps de reste pour courser,
Pour convenir, et pour popoter.
D'où vient le vent, il laisse la Tortue
Aller son train flamboyant de professeure.
Elle travaille, elle s'évertue,
Elle pawerpointe avec lenteur.
Lui cependant aspire une telle soirée,
Au pire trois dodos, elle sera accordée.
Tient la gageure à peu de gloire,
Croit qu'il y va de son bonheur
De souper tard. Il fripepuite, il prose,
Il s'amuse à toute autre chose.
Qu'à la gageure! Pour la soirée, il prépara
Un repas digne des Reines d'Espagne,
Risotto, fraises, lapin et cie, il proposa
Un souper jalousé par la brigade du Cocagne.
Eh bien! lui poussa-t-il, avais-je pas raison?
Vous avoir à moi, suffit de toucher votre bedon!
Tous deux pouffèrent de rire, le vin aidant.
Décidèrent d'aller au lit sans régler le cadran.
I just called to say iPhone you
5 août 2007
iPhone
Bon, Allez! Allez Rogers bordel! J'attend après vous autres là!
Oubliez tout ce que vous avez lu à propos du iPhone. Il est encore plus beau et trippant en vrai. J'ai eu la chance de mettre la main sur un, vendredi dernier en jouant au XBox. Tout le monde est averti. Ne jamais gager quelque chose que je veux en jouant à la F1 contre moi. C'est certain que je vais vous planter bin raide.
J'ai pris des photos mais je n'ai pas fait attention à la lumière... Photomax, tu m'échanges le iPhone contre un cours de photo? Comme dirait Philippo: «Yeaaahhh Right!»
Donc veuillez excuser la piètre qualité des photos. Je les ai tripoté au mieux que je pouvais. C'est par ici pour admirer ma chance.
Évidemment, je ne peux faire d'appel mais on s'en fout. Y'a plein d'autres jouets sur cette bébelle-là. Et puis de toute façon, j'haïs ça parler au téléphone...
PS: Je viens tout juste de remarquer que IE6 interprète mon site tout croche. Tant pis, utilisez un autre fureteur. Ça me tente pas pantoute de l'arranger en ce moment.
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Étude anthropologique des carnets québécois
3 août 2007
Je blogue
Les carnets québécois sont sous analyse... De la part d'un Français venu étudié ici. —Oups, je me suis trompé. C'est plutôt un Québécois qui est allé étudier en France pendant quelques mois. Désolé pour cette erreur. J'ai modifié quelques phrases de ce billet en conséquence.— En se basant sur des critères tels que l'originalité, la qualité du vocabulaire et la pertinence, il donne une note globale au blogue en le recommandant ou en conseillant de l'éviter. Notons douteusement qu'il a choisi de concentrer ses analyses sur les blogues les plus populaires selon des sites répertoires comme Tout le monde en blog ou TopBlogues.
Tchendoh, Optimistic, Un taxi la nuit et Histoire de Geek font parti des blogues déjà «étudiés».
La démarche aurait pu être intéressante. Seulement, l'auteur de Les blogs québécois a émis comme prémisse: «En Europe ..., les blogs ont plusieurs années d'avance par rapport à ceux du Québec.» [sic]
Il est plutôt rigolo de constater que cette personne -un étudiant en anthropologie- ai oublié de faire ses devoirs... Ça me semble louche de prétendre que les blogues européens ont une longueur d'avance sur les blogues québécois. Ça doit être pour ça que Paris Carnet a débuté des années après YulBlog. Ceci dit, il m'apparaît futile de dire qui a commencé avant qui. Comme je le dis plus haut, les prémisses sont obscures et dégagent un petit parfum d'ignorance.
Il faudrait probablement le guider un peu. Il semble perdu. Il y a tellement de bons blogues québécois. On lui fait une liste? Parce que, bon, tsé, Topbloyes là, c'est p'tête pas la meilleure place pour démarrer une telle étude...
Christian émet comme hypothèse à sa thèse une autre idée assez amusante: «Je doute que la qualité linguistique et littéraire générale de la masse québécoise soit suffisamment bonne pour que la blogosphère d'ici atteigne un niveau de littérature minimal acceptable, autant par le contenu que par la forme.»
Pourquoi faire une étude sur les blogues québécois si on doute dès le départ du niveau de leur contenu? On se dilate la rate un peu en lisant une des phrases du mot d'introduction: «Le phénomène a connu un essort, puis un déclin depuis un certain temps.» Eh bin. Coudonc. En France, on écrit essor avec un «t». Dans l'Hexagone, territoire où l'on aime bien utiliser les mots anglais directement plutôt que de les traduire (mettons, euh, email plutôt que courriel tiens.), on doit probablement utiliser le terme anglais blog et non notre traduction à nous qui est carnet ou blogue. Enfin, c'est le terme utilisé».
En ce qui concerne ses critères, je suis d'accord pour la note sur l'originalité et la qualité de langue. J'ai des réserves substantielles sur celle de la pertinence.
Je suis d'avis que la maîtrise d'une langue est primordiale pour s'exprimer correctement. Mais je suis aussi d'avis que le plus important est la communication avec cette langue. Lorsque j'écris, je fais des fautes. C'est certain. Mais malgré celles-ci, j'ose prétendre que l'on comprend ce que j'exprime. Au diable les coquilles! Je cassai un peu de sucre sur Christian avec sa coquille «essort». C'était simplement pour lui remettre à la figure que personne n'est à l'abri des fautes. Mon point ici est que le critère de la langue ne devrait pas avoir autant d'importance que l'originalité ou les réflexions procurées par un texte écrit.
La pertinence d'un blogue ne revient qu'à son auteur selon moi. C'est un journal personnel. L'auteur en fait ce qu'il veut. Si le contenu rejoint un lectorat, c'est tant mieux. Mais c'est loin d'être essentiel. Si 10putes génère peu de commentaires, ça n'enlève rien à la pertinence du carnet. Les visites semblent d'ailleurs prouver le contraire. La plupart des carnets que je lis ne reçoivent pas beaucoup de commentaires. Et d'autres, en reçoivent à la centaine. Patrick Lagacé se claque des commentaires débiles (à mon avis) à longueur de journée. Peu me font réfléchir et beaucoup me désolent énormément. Est-ce que cela veut dire que Lagacé est plus pertinent que d'autres. J'en doute. Philippo, le barman devenu journaliste a été extrêmement pertinent dès son premier billet. Bin avant qu'il soit populaire et que les commentaires pleuvent sur son carnet maintenant défunt.
Ce que Christian ne semble pas avoir compris, c'est qu'un auteur s'amuse parfois (souvent) à «colorer» ses billets. D'ailleurs, est-ce que quelqu'un pense vraiment que tout ce que Pierre-Léon écrit sur son carnet est vrai? Non sérieux? Vous pensez vraiment que tout ça lui est arrivé exactement comme il l'écrit? Je croyais qu'un auteur se faisait prendre au jeu plus souvent que ses lecteurs mais il me semble que non finalement. Ça donne régulièrement de très bons billets où la distorsion de la réalité est tellement «réelle» que l'on y croit. Par expérience personnelle, je me suis souvent inspiré d'un petit détail pour écrire un billet complet où la réalité représentait une infime partie. Peu de gens pouvaient discerner le vrai du faux.
J'espère que l'auteur de cette étude prendra le temps de lire entre les lignes des carnets qu'il analyse. À défaut de le faire, il risque de ne pas en percevoir l'âme. Il déplore: «Nous sommes donc ici très loin des blogs typiques et de plus en plus fades des mères de famille, professeurs, célibataires, dépressifs, etc, qui semblent constituer plus de 50% de la blogosphère québécoise.» [sic]. Les carnets de célibataires urbaines, de professeurs maudits et de mères de familles indignes, moi, j'ai en adoré chaque espace entre les mots lorsque leur blogue était vivant!
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Je suis sérieusement en manque
27 juillet 2007
Lettres pour ma blonde
Mon amour,
Je suis en manque. Et pas à peu près. J'ai une telle envie de popoter une inconnue. C'est primal comme besoin.
Tu le sais bien. Je croise des délicieuses plusieurs fois par jour sans oser les toucher ou les inviter dans ma cuisine. Là, je ne suis plus capable de leur résister. Elles me semblent trop bonnes pour m'en passer.
Tu es parmi les rares femmes à savoir comment j'aimerais tripoter les amuse-gueules qui se promènent un peu partout. Je les cuisinerais tranquillement et amoureusement. Je plongerais mes doigts dans leur intimité et je les lécherais avidement («les» --> je parle de mes doigts ici. Ok, ok, c'est sous-entendu que je parle des précieuses aussi mais c'est parce que j'ai leurs effluves sur mes doigts, tu me suis toujours?).
Je les ferais frémir tout doucement et patiemment afin de révéler leur douce saveur. Leurs parfums, leurs odeurs rempliraient la pièce pendant des heures et des heures. Je me retiendrais pour ne pas succomber tout de suite et je ferais durer le suspense encore et encore jusqu'à ce qu'une fontaine de jouissance vienne me donner envie de recommencer une autre fois dès que j'aurais repris mon souffle.
Mon envie de les mijoter grandit de jour en jour à force de les côtoyer. Et je ne sais pas si j'arriverais à contenir mes ardeurs.
Tu es loin et je t'offrirais bien de faire l'amour à trois mais je n'ai pas eu de tes nouvelles depuis si longtemps déjà. Dis-moi, tu t'amuses à faire fleurir ton jardin secret présentement?
Princesse, je n'en peux plus. J'aurais vraiment aimé que tu te joignes à nous pour une soirée voluptueuse de plaisir, de jouissance. Un long moment où le temps est arrêté. Une veillée emplie d'hédonisme, d'orgasmes dans la cuisine, une vrai débauche friande, gloutonne. Mais tu n'as pas donné signe de vie. Si loin de toi mon amour. Si loin de toi. Ce soir, je cuisine une jolie inconnue sans toi.
Je me sens tellement goinfre présentement. Je mangerai voracement la première que je verrai. Je la farfouillerai, je vais tripatouillé, tripotaillé, peloté, tâté ses chairs jusqu'aux petites heures du matin. Je malaxerai ses agréments et ses charmes jusqu'à ce qu'elle soit fin prête à ce que je la prenne dans ma bouche sans remords.
Voici les délicieuses inconnues que j'ai envie de cuisiner en ce moment:
Citrons confits
Ragoût de lapin
Chutney de tomates
Limonade à la basilic
Souris d'agneau à la marocaine
Sauce tomate
Guacamole
Gelato à l'avocat
Gelato au parmesan et caramel au vinaigre balsamique
Tartare de thon
Cornichons à l'aneth
Mouaaahhhhhhh!!!! Tu sais bien que je parlais de popotte, non? Comme dirait Pinard: «BIN LÀÀÀ!!!»
Tu viens souper demain soir? Envoie donc!!! je vais te popoter tranquillement...
Pour les gelati, la machine est en route... Elle vient d'Italie, on ne devrait pas être déçu. J'ai hâte qu'elle arrive!
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Efficace
27 juillet 2007
OS X
Je suis un vieux de la vieille. Pas aussi vieux que certains mais quand même assez vieux pour avoir bizouné sur le système 6.
Depuis OS X, j'ai souvent chialé contre sa lenteur provoquée par des animations inutiles. Comme par exemple, lorsque qu'on fait le raccourci pour imprimer un document. Le logiciel ouvre une fenêtre «sheet» avec une tite animation qui me tape su'l'système. M'en fous des tites animations! Je veux imprimer bonyenne!
Je pense bien avoir ressenti autant de joie que Ironica s'en procure avec son nouveau MacBook. Suffit d'ouvrir l'application Terminal (Ça, c'est dans le dossier «Utilitaires» qui lui est dans le dossier «Applications», les copains) et de coller la commande suivante:
defaults write NSGlobalDomain NSWindowResizeTime .001
Pouf!! Tous les logiciels qui ouvrent des fenêtres «sheet» le feront sans tite animation inutile.
Alex est content en ce vendredi soir pluvieux et nul à chier. Si si.
C'est maintenant officiel
3 juillet 2007
Je blogue
J'ai quitté BBDO Montréal au début du mois de juin pour retourner à mon compte. Quel bonheur! Quelle excellente décision pour moi. Je suis vraiment davantage à ma place. Et à peine un mois plus tard, c'est officiel: Je suis booké jusqu'en septembre au minimum!
L'été se déroule comme un charme et je suis vraiment très heureux. Un peu stressé par tout le boulot que j'ai à faire mais les mandats sont tellement captivants que j'ai parfois l'impression que je m'amuse plutôt que de travailler.
Wouhou!
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Pièce jointe
19 juin 2007
Je blogue
Je rêve d'une option dans Mail ou Entourage qui me permettrait d'éliminer automatiquement les logos d''entreprises et les signatures en .jpg ou .gif qui polluent les courriels...
Ça m'énerve! Avant, c'était facile de spotter les courriels auxquels un document est attaché. Maintenant, c'est tout simplement impossible.
Vive les signatures (et les courriels...) en format texte. Je hais le HTML dans les courriels.